J e c r o i s q u e l e s F é e s e x i s t e n t


Présentation.

C'est avec un grand plaisir et une immense satisfaction que je mets ce blogue en ligne. Je suis MellyeBarbiie, mais cela est loin d'être important. Comme le nom de ce site l'indique, il portera une fic, une histoire inventée de toutes pièce par un auteur, en l'occurence moi. Pour ceux qui veulent s'évader de leur quotidien ou encore qui souhaite s'émerveiller devant mon style d'écriture particulier (de la frime). Si j'ai piqué votre curiosité, ne vous tourmentez pas plus et allez lire le prologue ! Par contre, si mon blogue ne démontre pas une assez grande cote de popularité (ce qui est être pessimiste, je sais) je serai forcée de le fermer. Car, s'entends, je n'écrirai pas une histoire si personne ne la lit, c'est évident. Je crois que c'est tout. Je vous demanderai de voter chacun de mes chapitres à la fin de votre lecture, une note sur 20. De plus, il serait agréable de lire vos impressions, bonnes ou mauvaises, quant à ce qui va suivre.

Votez pour moi sur les sites suivants :
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Merci de votre lecture !

MES ARTICLES VONT SUBIR MAINTS ET MAINTS CHANGEMENTS CES TEMPS-CI. POUR CE QUI EST DU SECOND CHAPITRE, IL EST TERMINÉ, IL NE RESTE QU'À LE CORRIGER.

Merci pour vos constants encouragements, ça me fait chaud au coeur de vous lire...

# Gepost op donderdag 20 november 2008, 21u52

Gewijzigd op woensdag 18 maart 2009, 22u03

J e c r o i s q u e l e s F é e s e x i s t e n t

Prologue.

Petit, je me demandais souvent si les Fées existaient. Pourtant, j'étais très rationnel, comme gosse. Le Père Noël, la Fée des Dents, le Lapin de Pâques... m'indifféraient au plus haut point. J'étais loin d'y croire, au grand malheur de mes parents. Car, en effet, comment faire avaler des mensonges à un marmot que la magie infantile ne semblait pas atteindre ? En fait, dans ma manière de visualiser les choses, les adultes ne cessaient de mentir aux enfants. "Tu comprendras quand tu seras plus grand", ou encore "C'est pour ton bien, mon ange" ; ils ne cessaient de leur répéter de croire à un vieil homme bedonnant qui ne fait que se bourrer de biscuits et de lait pendant une nuit complète et ce, sans apporter le VRAI présent qu'ils souhaitaient. Tout ça, et je croyais l'avoir compris bien tôt, c'était suposément pour préserver LEUR enfance, celle à laquelle ils se raccrochaient pour ne pas décrocher. Pourtant, "Les Fées, ça n'existe pas, Jasmin !", j'avais dû l'entendre un bon milliard de fois. "Pourquoi ne crois-tu pas ce qu'on te dit ?" ET POURQUOI L'AURAI-JE FAIT ? Biensûr, mes Fées à moi étaient bien plus réalistes que celles qui semblaient être connues. Elles se fondaient dans la masse, probablement sous notre nez, sous celui de mes géniteurs, et me narguaient en silence de ne pas être pris au serieux. D'ailleurs, pourquoi dit-on UNE Fée? m'étais-je demandé. Les Fées mâles, ça existait aussi, non ? - à compter qu'elles/ils existaient, bien entendu. Je m'appelle Jasmin Meyer, j'avais 16 ans et demi à l'époque et je croyais aux Fefs. "Fef" était le masculin que j'avais inventé pour "Fée". "Clé" s'écrivait bien aussi "Clef". Je trouvais que "Fef" sonnais plus masculin. Bref, je venais d'emménager dans une jolie maison. Très coquette, mignonne. Mais surtout, derrière, il y avait un boisé qui, très vite, se transformait en forêt hirsute et métis que je ne tarda pas d'adorer. Comment mes Féfs ne pouvaient-ils pas habiter là ?

Bref résumé.

Il s'appelle Jasmin Meyer et vit dans un monde semblable au nôtre. Si semblable qu'ils semblent identiques. Seulement là, on oublierait un détail important : les lieux en ce monde sont différents, changeants aussi. De plus, ne vous surprenez pas à y trouver des couleurs étranges qui ne semblent pas avoir leur place. Il est plutôt grand pour son âge. Il mesure 1m89 du haut de ses 16 ans et demi. Je me dois également de préciser que la majorité s'atteint à 17 ans en ces lieux. Seulement, notre héro semble encore trop ancré dans son passé d'enfant troublé. Il a beau être grand, avoir un corps pas mal du tout, de jolis cheveux châtains coupés assez longs sans exagération et de magnifiques yeux noisettes, il n'a jamais vraiment eut la cote. Et ce, du côté copains autant que du côté petite copine. En fait, tout le monde le trouve étrange, incernable. Il faut dire d'ailleurs qu'il a un caractère assez indécis ; parfois colérique, parfois très doux, adorable. Il parle beaucoup tout seul et, de l'extérieur, on pourrait croire à de la folie pure et simple ou a un état de schizophrénie aigu. Personne ne semble gober ce qu'il raconte, mais vous, y croirez-vous ? Lui donnerez-vous le bénéfice du doute ? Et si cette folie n'était en fait que stricte vérité...

Plongez dans le monde fantastique de ce jeune homme illuminé qui vous fera probablement vibrer au son de mille couleurs différentes. Passionnantes, effrayantes.

Seulement, tout d'abord, je dois lire ici 20 commentaires suivant les normes énoncées dans le premier article. Par la suite, je publierai le premier chapitre de cette déroutante histoire.

Merci de votre soutient et de vos commentaires. Le chapitre 1 est sorti, allez lire.

# Gepost op donderdag 20 november 2008, 21u58

Gewijzigd op woensdag 18 maart 2009, 22u07

J e c r o i s q u e l e s F é e s e x i s t e n t

A insel
Chapitre premier.

La forêt... il y était irrésistiblement attiré... Comment ne pas l'être ? Et si les Fefs s'y terraient depuis la fin des temps ? Il se fichait bien de l'avertissement de ses parents comme quoi cet endroit était infesté d'animaux sauvages. Les êtres magiques le sauveraient en cas de danger, il en était certain. Tout était bleu à perte de vue autours de lui. S'il élevait la tête, les cîmes des arbres lui donnaient le vertige. Leurs troncs tortueux semblaient s'élever jusqu'au pourpre infini. Les rayons du soleil qui parvenaient à percer le lourd feuillage des arbres étaient également teintés d'un bleu de saphire. De la mousse recouvrait les arbres blancs, bleu clair. Plus il avançait, plus les couleurs semblaient s'harmoniser. Le pourpre avait cédé place au marin, parsemé d'étoiles, mais il continuait d'avancer, fièvreusement. Ils étaient là, il en était certain. Il tombait, mais s'en fichait, se relevait. Ils étaient proches, il le ressentait. Tout à coup, il s'écroula réellement à terre, tiraillé par la faim, la soif et le froid. Il y avait fort longtemps qu'il avait commencé à s'aventurer dans ce boisé étrange. Comment pourrait-il survivre si leur existence n'était que chimère ? L'éclairage faiblissait à vue d'oeil. Il était perdu, c'en était une évidence. Il se mis à pleurer. S'était-il raconté toutes ces sottises ? Sa vie avait-elle été veine ? Son but, sa raison de vivre, était de prouver que ce en quoi il croyait le plus existait. Un vent plus fort que les autres se levait cependant qu'il se morphondait. Les Fefs vivaient. Il les avait vus, les avait dessinés. Les branches bougeaient, mais il ne s'en effrayait pas outremesure. Il n'avais pu inventer de telles choses ! un bruit surgit à sa droite, recouvrant tous les autres, le faisant sursauter. Comme un bruissement, un raclement, un rire rauque. Il releva la tête, inquiet. Regarda autours de lui. Fronça les sourcils, de plus en plus anxieux. Se mis à regarder partout autours de lui. Ça non plus, il ne l'avait pas imaginé. Un autre bruit lui parvint, plus léger. Comme des clochettes, une mélodie, une berceuse. Le son avait beau être plus joli, il n'était pas plus rassurant le moins du monde. Des clochettes ? En ces lieux ? Comment était-ce possible ? Il se releva, ragaillardi. Il chancela un instant ; il devait être resté recroquevillé plus longtemps qu'il ne l'avait cru. Un peu étourdi, il continua sa route, n'allant plus très droit, mais ne cessant d'avancer. Le sang battait à ses oreilles, le tintement n'en était que plus intensifié. Comme si le bruit venait de l'intérieur de sa tête. Grognant un cri de rage plus semblable à un gémissement qu'à autre chose, il se mis à courrir. Les branches lui fouettaient le visage dans sa furie. De ses yeux coulaient des larmes et le goût de rouille du sang lui emplissait la bouche. Voyant le décor disparaître, il s'arrêta abruptement. Il venait de déboucher dans une clairière. Levant ses beaux yeux noisettes au ciel, ce dernier lui apparut enfin. Étrangement, cela l'appaisa. Il était toujours perdu au beau milieu de la forêt, cherchant quelque chose dont il était incertain de l'existence, mais rien de tout ça n'avait d'importance. Il soupira d'aise, soulagé pour on-ne-sait-quelle raison. Lui-même l'ignorait. S'approchant de l'étang de l'orée de la forêt, il vit quelque chose bouger du coin de l'oeil. C'est en se retournant vivement que son coeur ne fit qu'un tour. Ce fut la première fois qu'il le vit. Il était plus ou moins comme il se l'était imaginé. De très grande taille, ses cheveux platines contrastaient violemment avec sa peau hâlée. Ses yeux étaient si clairs qu'on les auraient crus blancs. C'est les oreilles basses, les griffes sorties et les lèvres retroussées sur ses crocs en un rictus effrayant qu'il se mis à grogner. Ses genous fléchirent, il était prêt à bondir au moindre mouvement que lui esquisserait. Son coeur battait la chamade. Ne sachant que faire, il entreprit d'approcher sa main, doucement, tranquillement du premier Fef qu'il rencontrait en chair et en os. Un Ainsel.


Seulement, tout d'abord, je dois lire ici 30 commentaires suivant les normes énoncées dans le premier article. Par la suite, je publierai le second chapitre.

# Gepost op maandag 01 december 2008, 21u40

Gewijzigd op woensdag 18 maart 2009, 22u03

J e c r o i s q u e l e s F é e s e x i s t e n t

S oupirs
Chapitre second.

Ma tête tournait. J'avais l'impression qu'un troupeau de bêtes sauvages m'était passé sur le corps. Où étais-je, au fait ? Mes souvenirs me revinrent en bloc, me laissant perplexe devant ma stupidité. Comment la forêt avait-elle fait pour m'attirer de la sorte ? Je balayais la question lorsque quelque chose me laissa sans voix. L'endroit où je me trouvais n'avait rien de frais et était relativement rassurant. La température était parfaite, mais l'odeur désagréable, trop vive d'un propre impeccable qui chatouillait les narines, faisant froncer le nez. Me décidant à enfin ouvrir les yeux, la clareté me fit les refermer aussitôt. Tout était d'une blancheur immaculée, accrochant les rayons du soleil qui se refletaient à l'infini en une sensation de netteté éclatante. C'est alors que je réalisa que je me trouvais à l'hôpital. Une autre question sans réponse logique me percutta de plein fouet. Comment avais-je pu arriver ici, échapper au Fef sauvage... ? J'en avais vu un ! Je savais bien qu'ils se terraient dans cette forêt ! J'aurai tant aimé le toucher, caresser sa peau bronzée, passer mes doigts dans les fins cheveux platines de son adorable tête... Je me décida à ouvrir les yeux pour de bon.

- Jasmin ? Oh, Jasmin, tu es réveillé, mon ange ! Enfin ! On a eu tellement peur pour toi, ton père et moi ! Qu'est-ce qui t'a pris d'aller dans la forêt malgré notre interdiction ? Pourquoi n'as-tu pas appelé aux secours ? Pourquoi n'as-tu pas répondu aux appels ? Oh, mon Jasmin, mon ange, mon tout petit bébé ! Jasmin, tu m'entends ?

Oh oui, je l'entendais. J'aurai bien aimé lui répondre de la boucler, qu'elle me donnait encore plus mal au crâne que le cas était déjà, mais mes lèvres étaient scellées. Ma gorge était terriblement sèche. Je déglutit bruyamment, avec peine qui plus est. C'était comme quand vous avez envie de pleurer, une espèce de grosse boule dans la gorge dont vous êtes incapable de vous débarrasser. Vraiment pas agréable. Mes muscles étaient si endoloris que même mon petit doigt ne voulait m'obéir. Avec un effort qui me sembla surhumain, je parvins à articuler une syllabe :

- Eau...

- Au ? Oh ? Ô ? Je ne comprends pas, mon coeur, que veux-tu ? Ah, de l'eau ! Tiens mon bébé, fit-elle en laissant couler quelques gouttes sur mes lèvres désèchées.

D'accord, ma mère n'était pas la femme l;a plus futée du monde et elle ne pouvait s'empècher de parler pendant deux petites secondes, mais je l'aimais bien quand même. Au bout d'un long silence et de plusieurs gorgées d'eau, je murmura soudain :

- J'en ai vu un, m'man...

- Un ? Un quoi, mon poussin ?

Un silence se réinstalla.

- Un Fef.

Toutes les expressions semblèrent passer sur son visage, se fixant enfin sur un mélange d'indignation, de désolation et de tristesse. Son menton tremblottait ce pendant que ses yeux devenaient luisants. Elle n'allait pas se mettre à chialer, quand même... ? Je soupira ; je savais mot pour mot la phrase qui allait sortir dans trois, deux, un...

- Jasmin, les fées, ça n'existe pas. Combien de fois devrons-nous te le répéter, ton père et moi ? Tout ça est dans ta tête, mon coeur. Ce ne sont que des sottises, rien qu'une légende, un mythe.

- Mais, m'man ! Comment peux-tu expliquer ma vison ? J'en ai vu un, je l'ai vu, avec mes yeux !

Ma mère eut l'air plus désolée encore. L'expression que les adultes ont lorsqu'ils sont convaincus d'avoir raison alors que les gens jeunes, moins sages semble-t-il, s'entêtent à les contredire.

- Ne viens pas tenter de me faire croire que tu as vu de petites personnes ailées...

- NON ! Ils ne sont pas comme ça ! Quand comprendrez-vous, papa et toi ?

- Quand tu cesseras de nous mentir en plein visage, mon garçon ! Tu dois dormir.

- Mais...

- Rien à redire.

Son ton trahissait à quel point elle était désemparée. Je fis un effort, mais dès que j'eus fermé les yeux, son visage me revint avec exactitude. Ses traits étaient fins et combien gracieux. Je ne m'étais pas trompé, ils n'avaient ni ailes, ni baguettes magiques. Sa peau étaient plus foncée que je me l'étais imaginée et ses oreilles plus longues, mais dans l'ensemble, le Fef que j'avais vu ressemblait aux dessins que j'avais faits d'eux. Seulement, il était encore plus beau. Ça dépassait l'imagination. J'avais de la difficulté à me figurer qu'un être doté d'une telle beauté puisse exister. Je finis par m'assoupir, bercé par son image, le son de clochette qui se faisait entendre au moindre de ses mouvements... Je voulais absolument le revoir. Je devais absolument le revoir. Absolument. Je m'en faisais la promesse.


Seulement, tout d'abord, je dois lire ici 40 commentaires suivant les normes énoncées dans le premier article. Par la suite, je publierai le troisième chapitre.
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# Gepost op zondag 07 december 2008, 17u18

Gewijzigd op dinsdag 24 november 2009, 15u31